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don't worry. i'll kill them all.

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MessageSujet: don't worry. i'll kill them all.   don't worry. i'll kill them all. EmptyMer 19 Sep - 0:02

Tu te réveilles à moitié sonné, au sol, dans le bar où tu fais souvent des affaires. Pas mal d’autres sont dans le même état. tu sais même plus qui a commencé la bagarre, juste que pas mal de cons se sont disputé et que la lumière éteinte, ça a dégénéré. Pires quand ils ont compris qu’ils ne pouvaient plus rien payer. Tu essayes de te lever mais tu sens du sang. Merde. Ils ont fait quoi ces imbéciles ? On t’aide à te lever, tu hurles. Un morceau de bouteille en verre te dépasse de la cuisse. Bien sur, t’es un abruti, et ton reflexe, tu l'enlèves. C’est au même moment que tu la vois. Couverte de sang. Ton sang bout. - Lucca ?- Que tu dis, toujours adossé au bar. Tu attends qu’elle s’approche. - Ca va ? C’est quoi tout ce sang ? Lucca ? - Que tu dis paniqué. Autant tu as déjà tué des gens sans un regret, sans ciller. Mais que lucca ait quoi que ce soit et tu serais fichu de cramer des quartiers. D'ailleurs le nombre de types qui ont fait l’erreur de mater. Qui ne sont plus là pour bosser, ou parler. Non tu tues pas tout le monde non plus. Tu la colles contre toi. Tu n’es pas d’un bavard, mais tu sais quoi faire quand une femme est choquée. Tu aimerais juste qu’elle te dise pourquoi elle est ainsi.
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MessageSujet: Re: don't worry. i'll kill them all.   don't worry. i'll kill them all. EmptyLun 1 Oct - 15:03



don't worry. i'll kill them all.
i have no illusions of grandeur or power, dear one
i know that you will still do what is in your blood to do
i know that you will still go where your feet are called to go

but dear one, perhaps
with my brittle bones and shaking shoulders and feeble feet
with my footsteps behind you like the echo of a staggering heart
i can remind you, just for a moment, 
of the tender vulnerability of your own heart

Tu es complètement sonnée. T'as l'impression que tous les clochers de l'église se sont donnés rendez-vous à l'intérieur de ton crâne pour entamer un concerto. Et en même temps tu n'arrives plus à entendre, ou percuter ce qui se passe autour de toi. Comme si ta tête était en train de baigner dans un océan de coton. Tu essaies de rassembler tes esprits, jetant des regards un peu perdus sur la scène apocalyptique qui t'entoure. Tu oublierais presque que tu en es une actrice à part entière quand tu dévisages, déconcertée, ces faciès hagards et couverts au mieux, de traces de coup, et au pire, d'une belle quantité de sang.
Un vrai carnage.
Allez, concentre-toi Lucca. Tu essaies de te rappeler comment et pourquoi tu en es arrivée là. Dans ta tête tu énumères ce que tu as fait depuis ton réveil. Tu n'as pas trop de mal. C'est une vieille habitude à laquelle tu t'adonnes souvent pour te rassurer. Sur ce coup là, ce n'est pas une bonne idée, puisque tu te rappelles que tu n'as pas eu de nouvelles de Gabriel depuis un moment. Ouais, il ne t'aime peut-être pas comme tu voudrais, mais entre vous il y a du respect. Il te tient toujours plus ou moins au courant de ce qu'il fait. Amère piqure de rappel. Sentiment égoïste envers lui, injuste envers Barett.
Barett.
Tu étais avec lui. Tu te souviens l'avoir rejoint ici. Ce n'est pas vraiment comme si vous vous étiez donnés rendez-vous, mais d'une façon ou d'une autre, vous savez toujours comment vous trouver. Sauf que cette fois, t'avais à peine fait trois pas dans ce bar que l'apocalypse s'est déclenchée. Dans la mêlée, beaucoup se foutent de sur qui ils cognent, tant qu'ils trouvent un réceptacle à leurs pulsions. Ou certains en profitent pour dispenser quelques coups qui les démangeaient depuis un moment. Alors ouais, t'en as reçu quelques-uns. ça risque d'être drôle quand tu devras expliquer à Gabriel pourquoi t'as une tête digne d'un Picasso. Mais tu en as rendu aussi. Ce n'est pas la première fois que tu te bats. Gamine t'étais même plutôt du genre à régler tes comptes sans ouvrir la bouche.
Sauf que là, la situation a dérapé. Tu te regardes et tu te rends compte qu'il y a trop de sang sur toi. Beaucoup trop pour qu'il ne soit qu'à toi. Dans ta main y a un tesson de bouteille en train de gentiment mordre ta chair. Mais tu sais que l'objet tranchant a fait plus de dégâts à un autre qu'à toi. Et ça te revient quand Barett t'attire dans ses bras. Tu ne l'as même pas entendu te parler. Il y a ce moment de flottement où tu réalises ce que tu as peut-être fait, mêlé au soulagement de voir qu'il est - amoché certes - mais en vie. Sauf que la colère débarque. Parce que t'as besoin de ses bras, mais que tu supportes pas qu'on te traite comme une petite chose faible et faillible. Parce que t'as soudain une peur nouvelle qui te tord le ventre. Et que tu ne sais pas la gérer autrement.

Il n'y a pas vraiment de douceur dans tes gestes quand tu le repousses brusquement. Tu t'écartes de lui. Tu rampes au milieu des débris, glissant dans une marre écarlate quand tu tentes de te relever. Le bris de verre s'enfonce un peu plus dans ta paume. Tu ne le sens presque plus.
T'as l'air d'une folle quand tu débarques dans les toilettes du bar. Le bruit de chaque porte que tu claques résonne comme un compte à rebours. Tu crains ce que tu vas trouver, mais tu ne peux pas t'empêcher de continuer. Le dernier panneau de bois vient butter sur un obstacle. C'est là que tu le vois ce pied qui dépasse. Ce corps affalé dans trop de sang. Et ça te revient comme une claque dans la gueule. Ses deux mains qui t'ont chopées comme un territoire conquis pour te trainer là. En chemin ta main leste a saisi une bouteille de bière que t'as réussi à lui casser sur le crâne. Le bougre n'a pas aimé. Tu t'en es mangé une bonne qui a envoyé ta tête rebondir contre le mur. Ton corps s'est effondré comme celui d'une poupée désarticulée. ça doit se compter en secondes, voir en minutes, le temps où tu es restée étalée par terre au milieu des immondices. Tu sais juste que quand la conscience s'est décidée à se repointer sous ta caboche, ton pantalon était descendu sur tes chevilles. Des mains te palpaient avec avidité.
La bile te monte à la gorge, et tu dois la repousser pour ne pas vomir. Toutes ces idées, ces souvenirs probables ou ce que tu crains d'imaginer, tu les repousses parce que tu n'es pas capable de les supporter. Tu sais juste que ta main a saisi le premier bout de verre à sa portée, et l'a enfoncé dans la gorge du gars. Ce même type inconscient juste devant toi. Il est peut-être mort. Tu le sais pas. T'oses pas vérifier. Parce qu'a fond, tu sais pas ce que tu préfères. Tu sais pas ce qui t'effraies le plus. Qu'il le soit ou non.  
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MessageSujet: Re: don't worry. i'll kill them all.   don't worry. i'll kill them all. EmptyLun 1 Oct - 15:10

Tu vois bien que ça ne va pas, mais tu ne sais pas ce qui lui passe par la tête. lle te repousse presque immédiatement. Tu fronces les sourcils. pas ‘habitude même si elle n’a rien d’une poupée blonde. tu le sais, tu l’as observée si longtemps que tes yeux se sont habitués. Tu la connais plus que tu te connais toi même. Tu l’as protégée quand elle en avait besoin et cte gamine, en avait pas souvent besoin. ton admiration a grandi pour un jour imploser. elle sait pas la petite, qu’elle te hante depuis un moment. Un ptit gars perdu à qui on confie la surveillance d’une gamine. Tu savais pas trop quoi foutre au début, puis tu as compris. Elle avait un truc, cette gosse. Un truc que tu as pas saisi de suite. Puis elle avait que 10 ans, toi 26. Il était pas questions de pensées déplacées. Elle recule, regarde sa main et s’en va plus loin. Tu te relèves et vires ceux qui tentaient de te soigner. Ils finiront plus tard. Tu te tiens debout et tu te mords la lèvre, merde, ça fait mal n’empeche. Tu restes plantée là puis tu t’approches. Tu vois le cadavre au sol. N’importe qui serait gêné, embrassé, horrifié. Tu la regardes et comprends, qu'elle, elle le vit pas comme toi. Tu l’attrapes, prends sa main doucement, la regardes.

Tu ôtes le morceau qui entaille sa chair. Tu la mènes au robinet. Tu la sers contre toi - ok t’es pas plus propre de toute façon - et tu l'embarque dans tes bras, même si ça te fait mal. La douleur ne t’a jamais arrété longtemps. Elle fait partie de ta vie et de ta philosophie et du monde pourri dans lequel tu vis. Tu te rends à l’étage, là où tu crèches. Pour la nuit. Tu l’amènes dans la douche. Tu détaches ce qu’elle porte, avec une douceur que beaucoup ignorent que tu possèdes. Tu caresses sa joue, tu la déposes, nue dans cette douche. Tu ôtes tes vêtements à ton tour. Doucement, en grimaçant. révélant les cicatrices et marques qui recouvrent ta peau. Tu la colles doucement sur la paroi. Tu lances l’eau,doucement. Tu ne veux qu’une chose, être là. Et si jamais au passage tu peux être aussi nu qu’adam...et admirer ses formes sublimes. Ta main caresse sa mai,, la passe sous l’eau doucement, passe tes lèvres dessus. Elle t’a jeté un sort, elle a fait de toi un esclave et un homme qui ferait pas mal de choses pour elle. Tu n’en as pas perdu ni virilité ou désir ou volonté. Mais la rendre heureuse a toujours été l”un de tes projets. Quand elle ne sourit pas la nuit perdure et tu aimes la lumière qu’emettent son sourire ou ses rires. Tu meurs encore sous son regard. - Ne dis rien. - Tu te fous bien de ce qu’il a pu se passer. Pas qu’on ait pu tenter de lui faire du mal. Tu calmes ta rage en tapant de ton poing en sang sur le mur à côté. Si le type était pas mort, tu l’aurais surement aidé. Personne ne peut lui faire du mal. Et rester en vie. Ta main mêle tes doigt aux siens. Ta bouches effleure son épaule. Tu as toujours été le genre à fondre sur ta proie, elle, tu la savoures, et là, surtout, tu respectes qu’elle puisse ne pas avoir envie. tu ne sais pas ce qu’il s’est passé.vaut mieux pas.
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MessageSujet: Re: don't worry. i'll kill them all.   don't worry. i'll kill them all. EmptyDim 7 Oct - 4:01



don't worry. i'll kill them all.
i have no illusions of grandeur or power, dear one
i know that you will still do what is in your blood to do
i know that you will still go where your feet are called to go

but dear one, perhaps
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of the tender vulnerability of your own heart

T'as rien fait de mal Lucca. Rien. Même ce système que tu combats de l'intérieur ne trouverait rien à y redire. Légitime défense. Voilà comment on appelle ce que tu as fait. Il n'y avait rien d'autre à faire. La terre se porte pas moins mal sans un connard pareil.
Seulement voilà, tu peux pas t'empêcher de penser que tu aurais pu le frapper ailleurs. Juste le blesser pour qu'il soit remis aux autorités derrière. Même si tu sais que ça n'aurait pas été possible. Il aurait fallu que tu expliques ta présence ici, et ça aurait foutu la merde. Puis tu sais que Barett l'aurait pas laissé repartir s'il l'avait su. Tu as surement offert à ce type une mort plus douce que ce qu'il aurait eu droit avec lui. Tu te souviens de ce qu'il a pu faire à des gars un peu trop insistants. Mais là...

Mais là ça dépasse l'entendement. ça dépasse ta sacro-sainte logique. Comme à chaque fois qu'une émotion trop forte arrive à traverser cette épaisseur ouatée qui t'entoure et qui t'en prive la plupart du temps. Comme d'habitude tu n'arrives pas à la gérer. Peut-être parce qu'elles sont trop rares, justement. Ou tout simplement parce que tu en es incapable. Dans ce genre de situations ton super-cerveau te sert à rien. Comme une bonne machine fiable qui de temps en temps sursaute d'un court-circuit, déraille et se relance avant de se remettre à fonctionner.

Et toi Lucca, tu sais que dans ces moments là tu as besoin de lui. De Barett. Etrangement, et même si tu n'aimes pas être traitée comme une petite chose fragile, ce n'est pas une chose que tu crains avec lui. Tu sais qu'il ne te voit pas comme ça. Même quand tu l'es. Comme maintenant. T'as pas peur de le laisser te voir ainsi. T'as pas peur de te montrer vulnérable avec lui. Parfois, pour te rassurer, tu te dis que c'est normal, qu'on a tous besoin de quelqu'un sur qui compter. Que même le plus performant des ordinateurs a besoin qu'on le répare de temps en temps. Mais tu sais que c'est pas ça. Tu sais que c'est plus que ça. Ouais, parfois ta logique ne l'est pas du tout.

Du coup tu ne protestes pas quand il t'emporte dans ses bras devant tout le monde. Tu t'en fous. Quand tu t'y trouves, il y a tant de choses qui ne t'atteignent plus.

Il est plus fort que toi, surtout dans ces instants là. Il voir la situation telle qu'elle est. Telle qu'il la voit. Et telle que tu la vis toi. Il prend les commandes pour toi et tu te sens pas faible pour autant. Entre lui et la paroi de douche, tu le laisses te remettre d'aplomb. Tu le laisses te remettre droite et de bien des façons.
- Ne dis rien.
Mais t'as rien envie de dire. Tu veux pas mettre des mots sur ce qui s'est passé. Tu sais que c'est peut-être pas la meilleure des techniques. Ce n'est pas non plus la bonne chose à faire de tout garder en toi. Parce qu'un jour ça devra sortir. Et ce sera pas joli.
Pour le moment tu restes juste là, ton front contre son torse à regarder cet infime espace entre vous. Au bruit du choc perceptible, tu ne sursautes même pas. T'es encore bien trop loin. Tu n'as jamais réagi à sa violence. Parce que tu sais que tu n'as jamais eu à la craindre. Tu suis des yeux ce sang que l'eau balaie en quelques tourbillons dans le fond de cette douche. Elle le nettoie sans l'effacer vraiment. La douleur est là comme un rappel. Ta main qui tremble dans la sienne et ces images qui se répercutent dans le fond de ton crâne. Des flashs bien trop vivaces ou se mêlent encore des sensations qui font perdurer la nausée. Ces choses que l'eau ne peut pas effacer.

Soudain tu redresses le regard vers lui. Dans tes yeux y a tout ce qui se mélange. Un sentiment de révolte, d'inacceptable qui se croise avec une froide détermination. Il y a de la colère aussi. Et un peu de peur. Les mots voudraient sortir. Ils en ont besoin. Mais t'en es incapable. Heureusement pour toi qu'il t'a toujours comprise sans que tu aies besoin d'ouvrir la bouche. Au début, quand tu le connaissais pas encore, ça t'exaspérait au plus haut point. Aujourd'hui, tu pourrais le bénir pour ça. Maintenant, tout ce que tu veux c'est qu'il pose ses mains là où l'autre les a posées. Tu veux qu'il fasse taire ses ignominieuses sensations. Tu veux qu'il les étouffe à en crever. Ce n'est pas juste une question d'envie. C'est une question de besoin. De survie.

 
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MessageSujet: Re: don't worry. i'll kill them all.   don't worry. i'll kill them all. EmptySam 3 Nov - 20:30

Elle a ce regard que tu hais chez elle. Tu sens à quel point elle est mal. Et juste cette idée peut te rendre fou. La petite que tu as du protéger depuis toujours. Surveiller. Rien ne devait lui arriver. Mais toi, tu es tombé. Oh la chute fut si douce pourtant. Elle est la lumière dans le tunnel que tu empruntes chaque jour. Et pourtant elle a ses propres ténèbres. Elle est barely à la surface. Merde. Tu brûles contre elle. Tes baisers se font plus osés. Enflammés. Elle réveille ton âme. Elle est ta moitié. Tu n'aurais pas dû la voir autrement. Imaginer tes doigts parcourant sa peau. Tu n'en avais pas le droit. Mais qui es tu pour aller contre la force qui vous habitent et qui ne recule devant rien. Toutes tes cellules se connectent aux siennes. Tu la cales contre ton torse. Tu serres. Tu ne veux pas lâcher. Jamais. Plutôt crever. Tu n'as jamais su ce qu'était aimer avant de la rencontrer. Tu ne savais pas l'intensité dont tu étais capable. A présent. Tu sais. Tu ne peux respirer. Comme un camé en manque. Ta bouche va chercher la sienne. Tu fonds sur elle pour ne faire qu'un. Tu n'es pas de ceux qui perdent leur temps. Tu entres en elle. Comme deux parties complémentaires. Indissociables. Elle est ton éternité. La flamme qui te consume. Qui te fait briller. Ta main est dans son dos. Tu la presses. Tu calmes les grondements. Les hurlements contenu. Même si tu as envie d'exploser. Tu n'as jamais été un type à crossed. Mais. Tu es devenu le loup qui protège sa femelle. Avec les crocs ensanglantés.
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MessageSujet: Re: don't worry. i'll kill them all.   don't worry. i'll kill them all. Empty

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